bienvenue sur mon blog, tout d'abord présentation du chat
Le chat domestique est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Le mot chat vient du bas-latin cattus (chat sauvage). D'après le Littré dans son édition de 1878, cattus proviendrait du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie. Le chat domestique Felis silvestris catus est très proche du chat sauvage européen Felis silvestris silvestris et du chat sauvage africain (chat ganté) Felis silvestris libyca. Selon la plupart des zoologues contemporains, ces trois types de chats forment une unique espèce : Felis silvestris. Cependant les expériences d'hybridation donnent des produits féconds entre le chat domestique et Felis silvestris lybica, alors que ce n'est pas le cas avec Felis silvestris silvestris. L'appellation Felis catus n'est plus valide.
Pelage
Article détaillé : Chat (robes et races).
Le pelage du chat est composé de poils longs (jarre) et portant les marques de la robe (taches par exemple). En dessous se trouvent les poils plus courts (bourre), puis le duvet. Cette organisation permet une bonne isolation du corps.
Les types de pelages sont nombreux, car très variables en fonction des races. Il existe des poils longs, courts, frisés, et même crépus. Le sphynx, parfois appelé chat-nu, est une race presque dépourvue de poils : un très léger duvet recouvre le corps, ainsi que la queue.
De même, la couleur de la fourrure du chat peut prendre de nombreuses teintes et marques. Certains individus présentent de larges taches, d'autres des rayures ou des mouchetures, d'autres encore un pelage uni.
Cette variété est accentuée par les croisements obtenus en élevage, afin d'avoir des teintes inédites.
Dans certains pays, la fourrure du chat fait l'objet, comme celle du chien, d'une demande importante dans les industries de la mode. De nombreuses associations de protection des animaux condamnent cet usage des chats
La vue [modifier]
Gros plan sur l'½il d'un chat
Yeux brillants d'un chat dans la nuitLa vue est son sens primordial. Son champ de vision est également plus étendu que celui des humains : 287° contre 180°, ce qui reste cependant loin du record absolu du monde animal. L'intensité lumineuse influence la forme de la pupille : allongée en fente étroite en pleine lumière, elle se dilate en un cercle parfait à la pénombre. Contrairement à une idée répandue, il est incapable de voir dans le noir complet. Il est toutefois beaucoup plus performant que nous dans la pénombre. La nuit, l'aspect brillant des yeux est dû à une couche de cellules de la rétine, appelée tapetum lucidum, qui agit comme un miroir et renvoie la lumière perçue, ce qui la fait passer une seconde fois dans la rétine et multiplie ainsi par deux son acuité visuelle dans l'obscurité.
En revanche, le chat ne perçoit pas les couleurs ni même les mouvements de la même façon que nous : il semblerait (cela est encore discuté) qu'il ne perçoit pas la couleur rouge et que, d'une manière générale, il distingue très mal les détails. Sa vision est granuleuse sur les images fixes alors qu'un objet en mouvement lui apparaît plus nettement (par exemple une proie en mouvement).
Une particularité de l'½il du chat est qu'outre les paupières inférieure et supérieure, il est protégé par une troisième paupière, la membrane nictitante. Celle-ci se ferme à partir du bord inférieur du coin interne de l'½il vers l'extérieur. Quand elle ne se referme pas complètement, c'est souvent le signe d'un problème de santé chez le chat (troubles digestifs, parasitisme le plus souvent ou entérite).
L'odorat
Son odorat est quarante fois plus performant que celui de l'humain et a une grande importance dans la vie sociale du félin pour délimiter son territoire. Par ailleurs, c'est son odorat développé qui lui permet de détecter la nourriture avariée et empoisonnée. Il possède vingt millions de terminaux olfactifs, contre cinq millions chez les humains.
Le goût
Le sens du goût est développé chez le chat, moins que chez l'humain cependant : chez le chat, on compte près de 2000 bourgeons gustatifs alors que l'homme en possède 9000, soit 4,5 fois plus. Contrairement au chien, le sens gustatif du chat est localisé à l'extrémité de la langue, ce qui lui permet de goûter sans avaler. Il est sensible à l'amer, à l'acide et au salé, mais non au sucré.
Le toucher
Son sens du toucher est également bien développé. Ses vibrisses (moustaches) lui indiquent la proximité d'obstacles, même dans l'obscurité totale, en lui permettant de détecter les variations de pression de l'air. Celles-ci lui permettent aussi de mesurer la largeur d'un passage. Les coussinets garnissant ses pattes sont très sensibles aux vibrations et sa peau est constellée de cellules tactiles extrêmement sensibles.
Son organe vestibulaire est également particulièrement développé, lui conférant un sens de l'équilibre remarquable. Ceci explique l'étonnante faculté qu'ont les chats de se retourner rapidement pour retomber sur leurs pattes lors d'une chute.
Il peut également sauter à une hauteur cinq fois supérieure à sa taille.
Dans la course, sa vitesse moyenne est de 40 km/h et il met 9 secondes pour faire 100 m, mais il n'est pas un coureur de fond et il se fatigue assez vite.
Comportements
Chaton
Chats persans mâles côte à côteLe chat est d'une nature très indépendante. Contrairement au chien, il se promène seul. Il se lave lui-même, il est d'une nature propre.
La socialisation du chaton s'établit durant les premières semaines de sa vie. Pendant cette période, c'est le nombre d'humains avec lesquels il est en contact et l'attitude de sa mère avec ceux-ci qui déterminera son caractère affectueux ou distant.
Ronronnement [modifier]
Il s'agit d'un mouvement coordonné mettant en jeu la glotte, le larynx (certains chats n'ayant plus de larynx continuent cependant de ronronner), et certains muscles. Ces vibrations sonores de tout le corps se retrouvent chez la plupart des félins (et aussi chez d'autres animaux) mais leur mécanisme et leur utilité sont encore mal expliqués. Cet état, comme le sommeil, pourrait être réparateur pour l'organisme du chat.
Il ronronne le plus souvent pour exprimer la dépendance ; ainsi, il dépend de sa mère à sa naissance, de l'humain ensuite quand il est malade ou quand on le caresse. Dès le début de sa vie, le chaton ronronne en tétant, et sa mère lui répond. Le ronronnement se manifeste lorsque l'animal éprouve du plaisir mais aussi de la souffrance : stressé, blessé et même en mourant, le chat peut ronronner.
D'après les scientifiques, le ronronnement libérerait des endorphines (substances calmantes) et serait donc une façon d'atténuer la souffrance. Bien que les autres félins ne ronronnent plus à l'âge adulte, le chat mature continue à ronronner sous les caresses de son maître. Ceci est explicable : le chat voit en son maître une sorte de "deuxième maman".
Le ronronnement du chat constitue phonétiquement le mot "chat" en arabe ((ar)hi-rone).
Chasse
Chat d'Europe ayant attrapé un pigeon.Chez le chaton, on observe souvent des jeux de chasse, preuve que celle-ci est instinctive. Deux stratégies de chasse peuvent être distinguées : la stratégie mobile, où le chat se déplace et s'arrête quand son attention est attirée par une proie, et la stratégie stationnaire, où le chat, qui a trouvé une zone d'intérêt, est embusqué et attend. Tous les chats utilisent les deux types de stratégie. Les méthodes de chasse utilisées ne semblent pas spécifiques à l'espèce chassée, mais les chats peuvent néanmoins se spécialiser dans la capture d'une espèce, grâce à l'expérience qu'ils ont de cette espèce particulière.
Le chat a tous les atouts d'un bon chasseur, sauf un : l'endurance à la course. Sa technique de chasse met donc en avant ses facultés de camouflage conférées par son pelage, créant un effet de surprise. Tapi contre le sol, il avance le plus près possible sans se faire repérer, observant silencieusement sa proie. Au moment qu'il juge opportun, il se jette sur sa victime pour l'immobiliser et la mordre au cou, lui brisant ainsi la moelle épinière.
Chat tenant une souris dans sa gueuleMême s'ils sont friands de poissons, il est rare de voir un chat pêcheur, puisque généralement ceux-ci n'aiment guère l'eau (exception : le chat turc). Ce genre de proie étant rare et difficile d'accès, les chats profitent surtout des restes de cadavres de poisson laissé par les ours ou les loutres pour en consommer. En général, les proies les plus courantes sont de petits mammifères (rongeurs, insectivores...), des lézards, de petits oiseaux, voire des insectes.
Bien que ces présents soient peu appréciés de leurs destinataires, les chats offrent parfois des souris, oiseaux ou autres animaux à leurs maîtres, en les déposant devant les portes ou fenêtres de leur foyer.
ApprocheLes chats domestiques qui ont la possibilité de chasser depuis leur jeune âge dévorent généralement leur proie (en entier ou en partie, selon leur appétit du moment). Un trait courant de la chasse est celui du jeu : beaucoup jouent avec leur proie avant de la dévorer ou de l'offrir.
Le chat domestique est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Le mot chat vient du bas-latin cattus (chat sauvage). D'après le Littré dans son édition de 1878, cattus proviendrait du verbe cattare, qui signifie guetter, ce félin étant alors considéré comme un chasseur qui guette sa proie. Le chat domestique Felis silvestris catus est très proche du chat sauvage européen Felis silvestris silvestris et du chat sauvage africain (chat ganté) Felis silvestris libyca. Selon la plupart des zoologues contemporains, ces trois types de chats forment une unique espèce : Felis silvestris. Cependant les expériences d'hybridation donnent des produits féconds entre le chat domestique et Felis silvestris lybica, alors que ce n'est pas le cas avec Felis silvestris silvestris. L'appellation Felis catus n'est plus valide.
Pelage
Article détaillé : Chat (robes et races).
Le pelage du chat est composé de poils longs (jarre) et portant les marques de la robe (taches par exemple). En dessous se trouvent les poils plus courts (bourre), puis le duvet. Cette organisation permet une bonne isolation du corps.
Les types de pelages sont nombreux, car très variables en fonction des races. Il existe des poils longs, courts, frisés, et même crépus. Le sphynx, parfois appelé chat-nu, est une race presque dépourvue de poils : un très léger duvet recouvre le corps, ainsi que la queue.
De même, la couleur de la fourrure du chat peut prendre de nombreuses teintes et marques. Certains individus présentent de larges taches, d'autres des rayures ou des mouchetures, d'autres encore un pelage uni.
Cette variété est accentuée par les croisements obtenus en élevage, afin d'avoir des teintes inédites.
Dans certains pays, la fourrure du chat fait l'objet, comme celle du chien, d'une demande importante dans les industries de la mode. De nombreuses associations de protection des animaux condamnent cet usage des chats
La vue [modifier]
Gros plan sur l'½il d'un chat
Yeux brillants d'un chat dans la nuitLa vue est son sens primordial. Son champ de vision est également plus étendu que celui des humains : 287° contre 180°, ce qui reste cependant loin du record absolu du monde animal. L'intensité lumineuse influence la forme de la pupille : allongée en fente étroite en pleine lumière, elle se dilate en un cercle parfait à la pénombre. Contrairement à une idée répandue, il est incapable de voir dans le noir complet. Il est toutefois beaucoup plus performant que nous dans la pénombre. La nuit, l'aspect brillant des yeux est dû à une couche de cellules de la rétine, appelée tapetum lucidum, qui agit comme un miroir et renvoie la lumière perçue, ce qui la fait passer une seconde fois dans la rétine et multiplie ainsi par deux son acuité visuelle dans l'obscurité.
En revanche, le chat ne perçoit pas les couleurs ni même les mouvements de la même façon que nous : il semblerait (cela est encore discuté) qu'il ne perçoit pas la couleur rouge et que, d'une manière générale, il distingue très mal les détails. Sa vision est granuleuse sur les images fixes alors qu'un objet en mouvement lui apparaît plus nettement (par exemple une proie en mouvement).
Une particularité de l'½il du chat est qu'outre les paupières inférieure et supérieure, il est protégé par une troisième paupière, la membrane nictitante. Celle-ci se ferme à partir du bord inférieur du coin interne de l'½il vers l'extérieur. Quand elle ne se referme pas complètement, c'est souvent le signe d'un problème de santé chez le chat (troubles digestifs, parasitisme le plus souvent ou entérite).
L'odorat
Son odorat est quarante fois plus performant que celui de l'humain et a une grande importance dans la vie sociale du félin pour délimiter son territoire. Par ailleurs, c'est son odorat développé qui lui permet de détecter la nourriture avariée et empoisonnée. Il possède vingt millions de terminaux olfactifs, contre cinq millions chez les humains.
Le goût
Le sens du goût est développé chez le chat, moins que chez l'humain cependant : chez le chat, on compte près de 2000 bourgeons gustatifs alors que l'homme en possède 9000, soit 4,5 fois plus. Contrairement au chien, le sens gustatif du chat est localisé à l'extrémité de la langue, ce qui lui permet de goûter sans avaler. Il est sensible à l'amer, à l'acide et au salé, mais non au sucré.
Le toucher
Son sens du toucher est également bien développé. Ses vibrisses (moustaches) lui indiquent la proximité d'obstacles, même dans l'obscurité totale, en lui permettant de détecter les variations de pression de l'air. Celles-ci lui permettent aussi de mesurer la largeur d'un passage. Les coussinets garnissant ses pattes sont très sensibles aux vibrations et sa peau est constellée de cellules tactiles extrêmement sensibles.
Son organe vestibulaire est également particulièrement développé, lui conférant un sens de l'équilibre remarquable. Ceci explique l'étonnante faculté qu'ont les chats de se retourner rapidement pour retomber sur leurs pattes lors d'une chute.
Il peut également sauter à une hauteur cinq fois supérieure à sa taille.
Dans la course, sa vitesse moyenne est de 40 km/h et il met 9 secondes pour faire 100 m, mais il n'est pas un coureur de fond et il se fatigue assez vite.
Comportements
Chaton
Chats persans mâles côte à côteLe chat est d'une nature très indépendante. Contrairement au chien, il se promène seul. Il se lave lui-même, il est d'une nature propre.
La socialisation du chaton s'établit durant les premières semaines de sa vie. Pendant cette période, c'est le nombre d'humains avec lesquels il est en contact et l'attitude de sa mère avec ceux-ci qui déterminera son caractère affectueux ou distant.
Ronronnement [modifier]
Il s'agit d'un mouvement coordonné mettant en jeu la glotte, le larynx (certains chats n'ayant plus de larynx continuent cependant de ronronner), et certains muscles. Ces vibrations sonores de tout le corps se retrouvent chez la plupart des félins (et aussi chez d'autres animaux) mais leur mécanisme et leur utilité sont encore mal expliqués. Cet état, comme le sommeil, pourrait être réparateur pour l'organisme du chat.
Il ronronne le plus souvent pour exprimer la dépendance ; ainsi, il dépend de sa mère à sa naissance, de l'humain ensuite quand il est malade ou quand on le caresse. Dès le début de sa vie, le chaton ronronne en tétant, et sa mère lui répond. Le ronronnement se manifeste lorsque l'animal éprouve du plaisir mais aussi de la souffrance : stressé, blessé et même en mourant, le chat peut ronronner.
D'après les scientifiques, le ronronnement libérerait des endorphines (substances calmantes) et serait donc une façon d'atténuer la souffrance. Bien que les autres félins ne ronronnent plus à l'âge adulte, le chat mature continue à ronronner sous les caresses de son maître. Ceci est explicable : le chat voit en son maître une sorte de "deuxième maman".
Le ronronnement du chat constitue phonétiquement le mot "chat" en arabe ((ar)hi-rone).
Chasse
Chat d'Europe ayant attrapé un pigeon.Chez le chaton, on observe souvent des jeux de chasse, preuve que celle-ci est instinctive. Deux stratégies de chasse peuvent être distinguées : la stratégie mobile, où le chat se déplace et s'arrête quand son attention est attirée par une proie, et la stratégie stationnaire, où le chat, qui a trouvé une zone d'intérêt, est embusqué et attend. Tous les chats utilisent les deux types de stratégie. Les méthodes de chasse utilisées ne semblent pas spécifiques à l'espèce chassée, mais les chats peuvent néanmoins se spécialiser dans la capture d'une espèce, grâce à l'expérience qu'ils ont de cette espèce particulière.
Le chat a tous les atouts d'un bon chasseur, sauf un : l'endurance à la course. Sa technique de chasse met donc en avant ses facultés de camouflage conférées par son pelage, créant un effet de surprise. Tapi contre le sol, il avance le plus près possible sans se faire repérer, observant silencieusement sa proie. Au moment qu'il juge opportun, il se jette sur sa victime pour l'immobiliser et la mordre au cou, lui brisant ainsi la moelle épinière.
Chat tenant une souris dans sa gueuleMême s'ils sont friands de poissons, il est rare de voir un chat pêcheur, puisque généralement ceux-ci n'aiment guère l'eau (exception : le chat turc). Ce genre de proie étant rare et difficile d'accès, les chats profitent surtout des restes de cadavres de poisson laissé par les ours ou les loutres pour en consommer. En général, les proies les plus courantes sont de petits mammifères (rongeurs, insectivores...), des lézards, de petits oiseaux, voire des insectes.
Bien que ces présents soient peu appréciés de leurs destinataires, les chats offrent parfois des souris, oiseaux ou autres animaux à leurs maîtres, en les déposant devant les portes ou fenêtres de leur foyer.
ApprocheLes chats domestiques qui ont la possibilité de chasser depuis leur jeune âge dévorent généralement leur proie (en entier ou en partie, selon leur appétit du moment). Un trait courant de la chasse est celui du jeu : beaucoup jouent avec leur proie avant de la dévorer ou de l'offrir.



